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septembre 23, 2011

La technologie au premier plan des efforts de préservation des travaux d’art

Posté par in Inspirations artistiques et culturelles | Commentaires fermés

C’était autrefois une usine pharmaceutique froide, terne, et sans caractère. Aujourd’hui cette usine de 19.700 m² à Yale dans le Connecticut est le siège d’un institut nouvellement établi pour la ‘Préservation de l’Héritage Culturel’, dont le but est de réunir les ressources de l’Université du Connecticut aux collections des trois plus importants musées du pays, afin de ‘’faire progresser la science de conservation et de sa pratique à travers le monde’’.

En créant et en développant des techniques et de l’outillage de pointe qui serviront à faire progresser et étendre la conservation, le nouvel institut a été décrit par Robin Hogen, un porte-parole de l’Université du Connecticut, comme ‘’le premier dans son genre’’.

Cet institut unique et très innovant est fondé par Lisbet Rausing, l’héritière de Tetra Pak, entreprise suédoise en transformation et emballage alimentaires. Son mari, Peter Baldwin, est professeur et auteur de plusieurs livres sur l’histoire comparative de l’Europe moderne et des Etats-Unis, et a obtenu une licence à Yale en 1978.

La digitalisation des travaux d’art et des artefacts est au coeur des activités de l’institut. A ce jour, l’Institut pour la Préservation de l’Héritage Culturel a numérisé un quart de million de travaux de différentes collections. Ces images peuvent être vues gratuitement en ligne.

En continuant le développement de la nanotechnologie sur le site, le nouvel institut poursuivra la recherche et le développement de la manipulation de la matière atomique, afin de progresser dans les techniques de conservation et de freiner le processus de dégradation des travaux d’art.

Cet institut de pointe développera des techniques informatiques pour préserver d’anciennes mosaïques, qui comprennent un exemple byzantin du nord de la Jordanie.

Dans une déclaration sur le nouvel institut, Peter Baldwin parlait de l’importance de la technologie pour la conservation de quelques-uns des biens mondiaux de grande valeur, et aussi de les rendre plus accessibles à tous.

Baldwin déclarait : ‘’Yale partage notre profonde conviction que les nouvelles technologies vont non seulement nous aider à protéger nos atouts culturels les plus précieux, mais aussi à élargir l’accès à ces biens pour tous à travers le monde’’.

On peut avancer avec certitude que d’autres instituts de conservation suivront la voie tracée par Yale, et utiliseront la technologie de pointe et les techniques de digitalisation pour aider à la préservation de leurs plus belles possessions.

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