Façonnable Blog

avril 14, 2011

L’explosion de la vidéo dans les salons d’art moderne

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Les présentations d’art sur vidéo ont été traditionnellement sous-représentées sur les salons et expositions pour des raisons assez évidentes – les collectionneurs pressés n’ont pas le temps sur un salon de rester là à regarder sur vidéo le travail d’un artiste, où de toutes façons le son est à peine audible.

L’idée de condenser la beauté d’un art sur un écran a souvent été écartée, car ce n’était pas assez refléter les valeurs qu’il méritait. Les pièges de l’art sur vidéo sont relativement évidents, mais Edward Winkleman pense autrement.

Le marchand d’art newyorkais a lancé ‘Moving Image’ (image mobile), un salon de l’art entièrement consacré à la vidéo contemporaine comme méthode constructive pour tout artiste qui cherche à se faire connaître.

L’idée à la base du salon ‘Moving Image’ a pris naissance après que M. Winkleman ait entendu le commentaire d’un critique d’art newyorkais, disant  ‘’qu’il ne regardait jamais les vidéos aux salons d’art – il n’avait simplement pas le temps’’.

Déterminés à faire changer d’avis le critique d’art et à démontrer les avantages uniques à regarder les travaux d’art sur une vidéo contemporaine, Winkleman et son associé Murat Orozobekov ont organisé ‘Moving Image’.

Cette exposition d’un autre genre est conçue pour offrir aux marchands d’art une expérience visuelle présentant un brillant programme d’œuvres temporelles, en provenance des meilleurs artistes émergents actuels à travers le monde.

Le salon d’art, qui avait ouvert ses portes début mars à New York pour coïncider avec la semaine Armory, comprenait les travaux historiques de David Wojnarowicz et Hannah Wilke qui retracent l’utilisation néfaste de l’héroïne à New York au début des années 1980.

La vidéo a été décrite comme étant ‘’plus proche du cinéma magistral que de la vidéo expérimentale’’.

Un autre nouveau travail marquant qui faisait le titre de ce salon ‘Moving Image’ à New York, était ‘Blood Sacrifice’ (sacrifice de sang), une vidéo par Genesis Breyer P. Orridge et présentée par New York’s Invisible Exports, qui représente un ‘’symbole amoureux envers un amour à la fois perdu et qui persiste’’.

‘Exploded View’ (vue éclatée) faisait aussi partie des représentations vidéos de l’exposition.  Exploded View (2010) de Jim Campbell, présentée au salon par la Galerie Bryce Wolkowitz, montre une surface en deux dimensions qui se disloque en un réseau en trois dimensions, forçant le spectateur à s’appuyer sur sa perception et sa mémoire pour arriver à comprendre la logique de l’extraordinaire  installation de Campbell.

Pour inciter les visiteurs à regarder les 40 vidéos contemporaines tout à fait exceptionnelles en provenance de plus de 30 galeries à travers le monde, Moving Image met à la disposition des marchands d’art et des collectionneurs de grands canapés confortables pour s’y détendre et apprendre à apprécier les valeurs de la vidéo comme support efficace pour un salon d’art.

D’une façon générale, l’art sur vidéo s’était limité à quelques grands musées de l’art, mais sa popularité s’accroît de plus en plus dans les salons d’art.

Moving Image se consacre uniquement aux vidéos contemporaines, mais ses équivalents comme ‘Piers 92 and 94’ à New York, et la galerie Rokeby à Londres, présentent aussi à leurs visiteurs des vidéos d’art.

Pour plus d’informations sur le salon ‘Moving Images’ d’Edward Winkleman et les avantages uniques de ce type de vidéo, consulter ici.

 

 

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