septembre 29, 2011
L’art de la rue atteint la Côte d’Azur
Avec plus de 150 galeries d’art éparpillées sur cette région de France, vaste, variée et artistiquement inspirante, il n’est pas surprenant que la Riviera française soit maintenant connue comme un paradis moderne pour tous ceux qui aiment l’art.
Aussi, avec un aussi grand nombre de galeries installées sur cette partie du littoral, l’art sous pratiquement toutes ses formes demande à être exploré. La valeur artistique de l’art de la rue, encore appelé street art, a cependant toujours suscité des débats, car le ‘graffiti’ comme certains aiment s’y référer, examine tensions et conflits créatifs dans ce domaine artistique.
Quand l’artiste grec Taki s’était ‘déchaîné’ la première fois avec un aérosol il y a plus de 40 ans, qui aurait alors pu penser qu’il commençait un mouvement qui attirerait plus tard des collectionneurs de Moscou, de Miami, et même maintenant de Monaco ?
Cet été, le Forum Grimaldi de Monaco a accueilli 400 œuvres d’art de la rue contemporain, plus connu sur la Côte d’Azur sous le nom de ‘Pressionnisme’, un nom dérivé de la bombe aérosol qui a remplacé le pinceau de l’artiste.
L’exposition ‘Le Pressionnisme’ a remporté un vif succès, et les visiteurs extérieurs et locaux ont afflué vers le Forum Grimaldi pour voir les travaux de l’architecte franco-italien Alain-Dominique Gallizia, qui était également organisateur de l’exposition.
Cette vitrine incroyablement individuelle et d’avant-garde, explorait les 40 ans d’histoire du mouvement pictural de l’art de la rue, et présentait des artistes de graffiti du monde entier dont Blade, Toxic, Dibo, Ces, Revolt et bien sûr Taki.
La plupart des tableaux présentés lors de l’exposition ‘Le Pressionnisme’ dévoilait un message subversif, généralement une expression de paradoxe ou d’ironie, qui est une caractéristique courante de l’art de la rue en général.
Alain-Dominique Gallizia est si passionné par l’art de la rue, qu’il a intégré cette forme artistique ‘controversée’ dans le design d’un immeuble sur la Côte d’Azur.
‘’Londres et Paris sont si ternes, si sombres. Graffiti tend vers la couleur, la vivacité, la vie’’ déclarait l’architecte franco-italien.


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